Le Burkina Faso s’inspire de la Côte d’Ivoire pour une gestion efficiente de ses fréquences télécoms

Une délégation de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) du Burkina Faso a été reçue, la semaine dernière, à Abidjan, par l’Agence Ivoirienne de gestion des fréquences radioélectriques (AIGF). Conduite par Tontama Charles Millogo (photo), le directeur général de l’Arcep, la délégation burkinabé est venue s’enquérir de l’expertise et de l’expérience de la Côte d’Ivoire dans la gestion des fréquences radioélectriques.

Au cours des échanges avec l’Arcep, l’AIGF a déroulé les missions qui lui sont dévolues. L’agence a surtout abordé avec son invitée les questions relatives à la collaboration nationale et internationale dans la gestion de fréquences, la problématique des mesures des rayonnements non ionisants (RNI), les conditions d’utilisation des réseaux locaux radioélectriques ou RLAN (Wi-Fi,…), ou encore la coordination des fréquences TNT.

Autant de points qui ont ravi Tontama Charles Millogo. Le chef de la délégation a en effet milité pour une organisation régulière de ce genre d’échanges qui contribuent à un renforcement de la coopération Sud-Sud dans le partage de bonnes pratiques.

Contrairement à la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso n’a pas d’agence de gestion des fréquences électriques. C’est le régulateur télécoms qui est garant de cette responsabilité à travers la Direction de la gestion du spectre et de la numérotation (DGSN). Elle se charge de la planification et de l’attribution de fréquences, de l’assignation de fréquences, de la coordination nationale et internationale du spectre, de l’inspection et du contrôle, des études et de l’ingénierie.

Agence ecofin

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