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Facebook propose une rémunération contre l’espionnage du smartphone

Malgré de récentes critiques à ce sujet, Facebook persiste dans son initiative de payer des utilisateurs en contrepartie du recueil de données d’usage de leur smartphone.

Facebook a annoncé le lancement d’une application baptisée Study faisant partie d’un programme éponyme. Avec cette application pour smartphone Android, les participants acceptent de partager les données d’utilisation de leurs applications. En contrepartie, ils sont rémunérés.

Les données recueillies concernent les applications installées, le temps passé à utiliser les applications, les noms des fonctionnalités des applications, le type d’appareil et de réseau, le pays. Il n’y a pas de recueil des identifiants, mots de passe ou encore des contenus partagés.

En outre, Facebook s’engage à ne pas vendre les données à des tiers ou les utiliser pour de la publicité ciblée. Le but affiché est de “recueillir le minimum d’informations nécessaires pour nous aider à construire de meilleurs produits”. Cela peut permettre de mettre au jour certaines tendances, comme la popularité d’applications nouvelles ou concurrentes. Une opportunité pour en racheter certaines ?

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Le montant de la rémunération (via un compte PayPal) n’est pas précisé pour cette forme d’espionnage volontaire. Il y aura un recrutement de participants par le biais de publicités et l’application Study sera disponible dans le Google Play Store. Seuls les participants majeurs sont autorisés avec une disponibilité d’abord aux États-Unis et en Inde. D’autres pays devraient suivre ultérieurement.

Cette application Study rappelle le cas et la controverse autour de l’application Facebook Research. Cette fois-ci, Facebook évite par contre de rémunérer des adolescents pour le pistage de leur smartphone et d’avoir recours à un certificat spécial pour contourner l’App Store (pour une présence sur l’iPhone).

Quoi qu’il en soit, une telle initiative montre que Facebook estime encore avoir besoin d’un accès privilégié à des données pour comprendre comment les personnes utilisent leur smartphone.

Est-ce compatible dans l’esprit avec la nouvelle doctrine ” Le futur est privé ” de Mark Zuckerberg ?

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